" Toute après Dieu ! "

              

              


   VIDÉO

La Médaille Miraculeuse et son message


 

Marie dispense sans fin et à profusion ses grâces à ses enfants

Qu’on ne parle plus de ta tendresse (Vierge Marie) si un seul de ceux qui l’ont invoquée dans les nécessités a souvenance qu’elle lui ait fait défaut. (…) Il ne manque pas d'exemples nombreux pour appuyer ces assertions ; ils sont assez connus et répandus pour que nous puissions les passer sous silence par souci de brièveté.

Il faut savoir en toute certitude que les miracles très fréquents, les bienfaits innombrables, les visions spirituelles, les révélations célestes, les consolations sublimes de la Sainte Mère du Seigneur resplendiront continuellement dans l'univers, jusqu'à ce que ce monde vieilli trouve sa fin, à l'aurore du règne qui n'a pas de fin.

Saint Bernard de Clairvaux, Docteur de l’Église (1090-1153)

2 Serm. in Assumpt. et Homélie 8 : La gloire de la Bienheureuse Vierge

 

   GRÉGORIEN

 


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COMMENTAIRE DE L'ÉVANGILE DE SAINT JEAN

Prologue : 1, 1-18

 

   SAINT-SUAIRE DE TURIN

Les images choquantes d’un Jésus hyperréaliste

obtenu à partir du Saint-Suaire




   INFORMATION

Une image contenant personne  Description générée automatiquementPourquoi le samedi est-il consacré à la Vierge Marie ?

Dans l’Église catholique, les samedis sont des jours particuliers dans la liturgie dédiée à la Vierge Marie. La plupart des samedis de l’année, les prêtres peuvent offrir des messes votives en son honneur et, dans la liturgie des Heures, des prières et des lectures spécifiques lui sont consacrées ce jour-là.

Mais pourquoi le samedi plutôt qu’un autre jour ? La tradition d’honorer la Mère de Dieu le samedi est une coutume ancienne largement attribuée au moine bénédictin Alcuin (735-804), proche conseiller de Charlemagne, qui avait composé un office votif pour chaque jour de la semaine, et deux offices tout spécialement pour le samedi, en l’honneur de la Vierge Marie.

Cela ne nous explique pas pourquoi c’est le samedi qui fut choisi. D’après saint Thomas d’Aquin, ce choix est en lien avec la Résurrection de Jésus qui eut lieu un dimanche, et avec la foi inébranlable de la Vierge le jour précédent. (…)

D’autres ont considéré que le dimanche étant consacré à Jésus, il semblait logique de consacrer le jour précédent à sa Mère.

Quelles que soient ses véritables origines, cette dévotion mariale du samedi fut entérinée au cours des révélations privées de Notre Dame de Fatima. En effet, le 10 décembre 1925, la Vierge Marie apparut à sœur Lucie au couvent de Pontevedra en Espagne. Quelques années auparavant, Lucie avait été l’une des trois voyantes des apparitions de la Vierge dans le petit village portugais. Au cours de cette nouvelle révélation privée huit ans après les événements de Fatima, Marie requit l’institution de la dévotion des cinq premiers samedis consécutifs en réparation aux offenses faites à son Cœur immaculé.

Cette apparition remit l’accent sur le lien déjà existant entre le samedi et la dévotion à la Vierge, dont le rôle est depuis toujours d’attirer les fidèles à son Fils Jésus. Le samedi est un « jour de préparation », et Marie est celle qui nous prépare à récolter le fruit de notre travail le dimanche, jour de Résurrection.

Aleteia

 

 

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modèle de comtemplation

 

   MÉDITATION  

Tout ce qu'on dit de Marie peut se dire de l'Église

Qu'est-ce que l'Église ? Pour répondre à cette question, nous pouvons relire saint Paul. Mais une autre solution s'offre à nous, qui recoupera bien sûr la première : contempler la Vierge. En effet, en ecclésiologie il est une règle qui veut que tout ce qu'on dit de Marie puisse être attribué à l'Église. (…) Il est très profitable de vérifier cette règle dans le cas de la fondation du peuple de la Nouvelle Alliance scellée dans la Pâque de Jésus-Christ.

Existe-t-il un passage dans les Évangiles qui assimile la Vierge au nouveau peuple de Dieu ? La réponse se trouve dans le récit de l'Annonce de la naissance de Jésus faite à Marie : « Marie dit à l'ange : “Comment cela sera-t-il, puisque je ne connais point d'homme ?” L'ange lui répondit : “L'Esprit-Saint viendra sur toi et la puissance du Très-Haut te couvrira de son ombre ; c'est pourquoi l'enfant qui naîtra sera saint ; il sera appelé Fils de Dieu” » (Lc 1, 34-35).

Comment interpréter l'expression « viendra sur toi » à propos de l'Esprit Saint lors de l'Annonciation à Marie ? Cette expression fait référence à la prophétie d'Isaïe 32, 15 où le prophète annonce que l'Esprit créera un peuple nouveau : « [...] jusqu'à ce que l'Esprit soit répandu d'en haut sur nous, et que le désert se change en verger, tandis que le verger aura la valeur d'une forêt. » Mais, surtout, cette expression revient sous la plume de Luc dans le verset des « Actes de apôtres », où il est écrit que « l'Esprit viendra sur vous », en parlant des apôtres (Ac 1, 8), juste avant la Pentecôte.

Jésus leur répondit (aux apôtres) : « Vous allez recevoir une force, celle de l'Esprit Saint, qui viendra sur vous. Vous serez alors mes témoins à Jérusalem, dans toute la Judée et la Samarie, et jusqu'aux extrémités de la terre » (Ac 1, 7- 8).

Ainsi ces deux passages font signe en direction de la naissance de l'Église. Comme la même prophétie relative à la venue de l'Esprit apparaît dans la péricope de l'Annonciation du troisième Évangile, la conclusion s'impose : la Vierge est bien à l'origine du nouveau peuple de Dieu.

Une révélation similaire est consignée dans un autre passage des Écritures du Nouveau Testament. On retrouve l'association de Marie, de l'Esprit et de la naissance de l'Église à l'heure de la Croix dans l'Évangile selon saint Jean. Avant de mourir, Jésus livre l'Esprit aux croyants (« …inclinant la tête, il rendit l'Esprit » Jn 19, 30), confie sa mère au disciple et, de son flanc transpercé et ouvert, d'où coulent le sang et l'eau, donne naissance à l'Église, de même qu'Ève fut tirée du côté d'Adam endormi.

 

Jean-Michel Castaing – 1 minute avec Marie

   TEXTE

LES GLOIRES DE MARIE
Saint-Alphonse de Liguori

CHAPITRE III
MARIE, NOTRE ESPÉRANCE



   THÉOLOGIE

JE VOUS SALUE MARIE
Dom Eugène Vandeur

3 - La salutation